Blues de la rentrée : une lecture psychologique

Visage neutre frontal entouré de bulles contenant des icônes (agenda, ampoule, checklist, horloge) symbolisant la surcharge mentale.

INTRODUCTION

Tandis que certains s’impatientent de retrouver leurs rythmes habituels, d’autres personnes appréhendent le mois de septembre et le considère comme le pire de l’année.

Réactivation d’enjeux psychiques

Le mois de septembre marque, pour beaucoup, la fin d’un rythme estival plus souple et le retour à des obligations professionnelles, scolaires ou familiales.
Si ce passage est parfois minimisé, il peut constituer un moment de vulnérabilité psychologique. Cette transition, souvent appelée « syndrome de la rentrée » ou « blues de la rentrée », peut générer stress et angoisse, dont les mécanismes trouvent des explications psychologiques.

Sur le plan cognitif, la rentrée réactive les anticipations : surcharge de travail, exigences de performance, gestion du temps. Le cerveau, orienté vers l’anticipation des menaces, amplifie parfois les difficultés, favorisant ruminations et scénarios catastrophiques.

Sur le plan émotionnel, la rentrée confronte à une perte de liberté et à un changement de rythme brutal. Ces éléments peuvent provoquer fatigue, tensions musculaires et troubles du sommeil renforçant le malaise.

Enfin, il existe une dimension identitaire : la rentrée oblige à se repositionner, à reprendre un rôle social (employé, étudiant, parent). Pour certains, cela peut raviver des doutes sur leurs compétences ou leur place, accentués par la comparaison aux autres.

Projections vers l’avenir

Cependant, cette période n’est pas uniquement génératrice d’angoisse. Pour certains, elle possède une valeur adaptative : la reprise de routines procure des repères sécurisants, tandis que, psychologiquement, cela peut constituer la perspective de nouveaux projets, active des dynamiques motivationnelles et un sentiment de renouveau.

La rentrée se présente alors comme une opportunité de réorganisation psychique et de développement personnel et devient alors un moteur de dynamisme et de projection vers l’avenir.

Comment passer le cap ?

Si vous vivez un “blues de la rentrée”, vous ressentez une forte activation d’enjeux psychiques

Pour atténuer le stress, fractionnez vos objectifs. Ritualisez vos transitions. Conservez des espaces de détente (préparer à l’avance, garder quelques espaces de détente) et adoptez une posture d’acceptation plutôt que de lutte contre l’angoisse.

Ainsi, la rentrée peut redevenir un temps de renouveau, plutôt qu’un fardeau psychique.

Si vous ressentez le besoin d’échanger sur ces questionnements dans un espace d’écoute confidentiel, un accompagnement est possible pour transformer cette période en opportunité de mieux-être.

Spécialiste en psychologie et psychothérapie à Mandelieu-La Napoule, je vous accueille pour un accompagnement personnalisé dans mon cabinet , dans un cadre confidentiel et bienveillant.

Prendre conscience de sa souffrance, c’est commencer à se préserver et s’offrir la possibilité d’un nouvel équilibre.

N’hésitez pas à me contacter pour un premier échange et avancer ensemble vers un mieux-être durable.